La très controversée plateforme APB devient « Parcoursup »

26 novembre 2017


La ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a annoncé mardi 21 novembre 2017 le nouveau nom du portail national qui va succéder à la plateforme APB.
Une consultation avait en effet été mise en place sur le site quandjepasselebac.education.fr durant la période du Salon de l’éducation, du 17 au 19 novembre 2017. Les lycéens, les étudiants et leurs parents ont ainsi eu le choix entre les cinq propositions suivantes : Parcoursup / Devenir étudiant / Mes études post bac / Réussir sup / Parcours étudiant. Et c’est Parcoursup qui a été retenu avec un score sans équivoque puisque cette nouvelle appellation a recueilli pas moins de 42,8 % des voix. La ministre a tout de suite commenté ce choix au micro d’Europe 1 : « j’aime bien la notion de parcours, ils ont bien compris ce qu’on était en train de préparer pour leur avenir ». Un nouveau nom pour un nouveau système, rien de plus logique. Reste maintenant à savoir si Parcoursup va s’inscrire dans une dynamique qui permettra de résoudre les problématiques d’engorgement dans certaines filières.

 

Un maximum de dix vœux pour les lycéens.

L’une des principales évolutions concerne bien entendu le nombre de vœux que pourront formuler les élèves de terminale, il passera de 24 à 10 maximum, sans ordre de préférence. Le délai pour s’inscrire courra jusqu’à mi-mars. Des réponses parviendront aux lycéens au fur et à mesure, l’objectif visé étant qu’ils soient fixés avant les premières épreuves du baccalauréat en juin. Frédérique Vidal a expliqué ce choix par le fait qu’ « en moyenne, les bacheliers faisaient huit vœux… », pour ensuite préciser que « notre objectif c’est qu’à la rentrée prochaine nous soyons en capacité d’accueillir tous les bacheliers à l’université ».

 

Le parcours personnalisé.

L’autre grande nouveauté, c’est la possibilité de se voir répondre un « Oui » sous conditions. Il n’est ainsi plus question de tirage au sort mais d’accepter de s’engager sur la voie d’un parcours personnalisé dont les contours sont encore flous pour accéder à telle ou telle filière. Selon les mots de la ministre, « l’élève aura toujours le dernier mot dans le choix de sa filière, mais devra faire confiance à l’université et aux enseignants sur le chemin à parcourir pour le parcours qu’il souhaite obtenir » car son inscription pourra « être subordonnée à l’acceptation, par le candidat, du bénéfice des dispositifs d’accompagnement pédagogiques ou du parcours de formation personnalisé proposés par l’établissement pour favoriser sa réussite ». Frédérique Vidal a toutefois concédé qu’une université pourrait refuser un étudiant lorsque ses capacités limites d’accueil seront atteintes.

 

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