Les écoles du concours Geipi Polytech

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    Le concours Geipi Polytech donne accès à 35 écoles d’ingénieurs publiques reconnues CTI, avec plus de 6000 places annuelles pour bacheliers généraux et technologiques. Ce réseau diversifié offre des formations généralistes ou spécialisées (informatique, mécanique, énergie, environnement…), à frais modérés et débouchés professionnels solides : insertion rapide en CDI, salaires attractifs dès Bac+5.

    Table des matières (cliquez)

    Réseau Polytech : le plus grand réseau d’écoles d’ingénieurs

    Le réseau Polytech réunit 15 écoles d’ingénieurs universitaires publiques, implantées dans les principales métropoles françaises, formant le cœur du concours Geipi Polytech avec des formations généralistes de haut niveau reconnues par la CTI.

    Les écoles et campus du réseau Polytech

    Le réseau Polytech regroupe des campus sont souvent localisés au cœur des bassins industriels et de recherche majeurs – par exemple, Polytech Grenoble au sein de la technopole MINATEC, Polytech Nantes près des chantiers navals et de l’aérospatial, ou Polytech Lille dans le hub nord-européen du numérique et de la logistique –, favorisant stages, alternance et premiers emplois locaux.

    Beaucoup d’établissements disposent de plusieurs implantations spécialisées (ex. : Polytech Lyon sur deux sites pour ingénierie des matériaux et numérique ; Polytech Marseille avec campus Luminy et Saint-Jérôme), assurant une immersion dans des écosystèmes professionnels adaptés.

    Grâce au label national Polytech, les étudiants bénéficient d’une mobilité interne facilitée : échanges de semestres, doubles diplômes ou parcours personnalisés entre écoles du réseau, tout en conservant l’excellence CTI et l’accès aux laboratoires de recherche universitaires.

    Spécialisations et débouchés après une école du concours Geipi Polytech

    Les écoles Polytech du concours Geipi Polytech couvrent un spectre complet des métiers d’ingénieur, avec des spécialisations adaptées aux défis actuels : génie civil et mécanique (BTP, automobile, aéronautique), informatique et numérique (IA, cybersécurité, data science), électronique et énergie (énergies renouvelables, véhicules électriques), matériaux et procédés (nanotechnologies, composites), génie environnemental (transition écologique, gestion de l’eau), biomédical (dispositifs médicaux, imagerie) ou encore agroalimentaire et logistique durable.

    Ces formations intègrent dès la 3e année des options pointues, stages obligatoires et projets en entreprise, souvent en alternance possible dès le cycle ingénieur, pour un Bac+5 professionnalisant et flexible (doubles diplômes managers-ingénieurs, masters recherche).

    Les diplômés intègrent rapidement le marché du travail – taux d’insertion proche de 100% sous 6 mois – dans des postes variés : chef de projet R&D, ingénieur études et développement, responsable production, consultant technique ou data analyst, principalement dans les secteurs industriels (50%), numérique (20%), énergie-environnement (15%) et BTP (10%).

    🎓 Réseau Polytech – l’essentiel à retenir

    🏫 Un réseau national public

    Le réseau Polytech regroupe 15 écoles d’ingénieurs universitaires publiques, implantées dans les grandes métropoles françaises. Il constitue le cœur du concours Geipi Polytech et délivre des diplômes d’ingénieur accrédités par la CTI.

    🌍 Des campus au cœur des bassins économiques

    Les écoles Polytech sont situées dans des pôles industriels et de recherche majeurs (Grenoble, Nantes, Lille, Lyon, Marseille…), favorisant stages, alternance et insertion professionnelle. La mobilité entre écoles du réseau est facilitée.

    🧠 Spécialisations et débouchés

    Les formations couvrent l’ensemble des grands domaines de l’ingénierie : informatique, numérique, énergie, mécanique, génie civil, environnement, biomédical, matériaux, agroalimentaire. L’insertion est excellente, avec un taux d’emploi proche de 100% à 6 mois.

    ✔️ En résumé : Polytech = écoles publiques, diplômes CTI, large choix de spécialisations et forte employabilité via le concours Geipi Polytech.

    INSA : l’excellence de l’ingénierie française

    Le Groupe INSA forme le premier réseau français d’écoles d’ingénieurs publiques post-bac, avec 7 INSA emblématiques et plusieurs partenaires, délivrant des diplômes CTI reconnus mondialement pour leur approche progressive en 5 ans.

    Les écoles et campus du réseau INSA

    Les 7 INSA sont implantés dans des pôles d’excellence : INSA Lyon (campus de 22 ha à Villeurbanne), INSA Toulouse (près d’Airbus), INSA Rennes (hub numérique breton), INSA Strasbourg (double cursus architecture), INSA Rouen Normandie, INSA Hauts-de-France (Valenciennes/Lille) et INSA Centre Val de Loire (Blois/Bourges).

    Le réseau inclut 6 écoles partenaires comme ENSISA Mulhouse, ESITech Rouen ou Sup’ENR Perpignan, formant un ensemble de 13 établissements totalisant plus de 16 500 élèves-ingénieurs, avec des campus modernes intégrant laboratoires de pointe, fablabs et résidences étudiantes.

    Ces implantations stratégiques favorisent des partenariats industriels forts (Renault, Safran, Thales) et une mobilité interne au sein du groupe pour stages ou échanges.

    Spécialisations et débouchés après l’INSA

    Les INSA couvrent 80+ spécialités en 7 grands domaines : génie industriel et mécanique, informatique/cybersécurité, génie civil/urbanisme, énergie/environnement, matériaux/physique, biotechnologies/santé, audiovisuel/multimédia, avec options architecture, alternance (1900 apprentis/an) et doubles diplômes Sciences Po.

    Les diplômés (10% des ingénieurs français) affichent un taux d’insertion de 100% sous 6 mois, salaires médians de 42-45k€ brut/an en sortie, évoluant à 55k€+ après 3 ans, dans R&D, conseil, production ou start-ups (secteurs : aéronautique 25%, numérique 20%, énergie 15%).

    🎓 INSA – l’excellence de l’ingénierie publique française
    Un réseau national de référence
    Le Groupe INSA regroupe 7 écoles publiques post-bac et 6 partenaires, formant plus de 16 500 élèves-ingénieurs. Tous les diplômes sont accrédités CTI et reconnus à l’international.
    Des campus stratégiques
    Implantations au cœur de pôles d’excellence (Lyon, Toulouse, Rennes, Strasbourg, Rouen, Hauts-de-France, Centre Val de Loire), favorisant partenariats industriels et mobilité interne.
    Large choix de spécialisations
    Plus de 80 spécialités : informatique, génie civil, mécanique, énergie, matériaux, biotechnologies, audiovisuel, avec alternance et doubles diplômes.
    🚀 Insertion & carrières : 100% d’insertion à 6 mois, salaire médian 42–45 k€ en sortie, évoluant rapidement dans l’aéronautique, le numérique, l’énergie ou la R&D.

    Les écoles du concours Geipi Polytech spécialisées par domaines d’expertise

    Le concours Geipi Polytech inclut des écoles reconnues pour leur expertise sectorielle pointue, idéales pour les lycéens ayant déjà une orientation claire (BTP, numérique, transition énergétique).

    Les écoles du concours Geipi Polytech & le Génie civil et BTP

    ESTP Paris

    L’ESTP Paris est une école historique privée du BTP, fondée en 1891 et reconnue pour son expertise en construction. Elle propose un cycle ingénieur accessible via admissions post-prépa ou parallèles, implanté sur son campus emblématique de Cachan (92) qui dispose d’infrastructures dédiées comme une plateforme BIM et des simulateurs avancés.

    Ses spécialisations couvrent le bâtiment et le génie mécanique, l’électricité et l’énergie durable, la topographie, les travaux publics, ainsi que le génie énergétique de la construction en apprentissage. Des options modernes comme la smart city, le BIM ou la construction 4.0 complètent ces parcours pour former aux innovations du secteur.

    Les diplômés deviennent chefs de projet construction, ingénieurs travaux ou experts en efficacité énergétique. Ils bénéficient d’une insertion professionnelle à 95% sous 6 mois, avec des salaires autour de 42k€ brut/an, et intègrent des leaders comme Bouygues, Vinci ou Eiffage.

    ENTPE Lyon

    L’ENTPE, ou École Nationale des Travaux Publics de l’État, est une grande école publique placée sous tutelle du ministère de la Transition écologique. Elle forme des ingénieurs et fonctionnaires sur son campus de Vaulx-en-Velin (69), labellisé pour son excellence en ville intelligente et ses laboratoires d’essais grandeur nature.

    Elle excelle dans l’aménagement urbain, le génie civil, l’environnement, la mobilité et les transports, ainsi que le bâtiment. Des masters spécialisés en urbanisme, risques/environnement ou économie des transports permettent une expertise approfondie.

    Ses diplômés exercent comme urbanistes, ingénieurs études BTP/territoires ou chefs de projet infrastructures. Ils affichent un taux d’insertion de 100%, avec des salaires médians à 40k€, et évoluent dans des carrières publiques ou privées chez SNCF, Cerema ou Egis.

    Les écoles du concours Geipi Polytech & l’informatique et numérique

    ENSIMAG Grenoble

    Grenoble INP – Ensimag est une école de référence en informatique, rattachée à l’Université Grenoble Alpes (UGA). Elle propose un cycle ingénieur accessible post-bac via Geipi Polytech, implanté sur le campus de Saint-Martin d’Hères, véritable hub mondial du numérique au sein de l’écosystème Grenoble Innovation.

    Ses spécialisations incluent les systèmes d’information, la modélisation/maths appliquée aux images, et la cybersécurité. Des masters co-accrédités UGA, comme les MSc in Informatics ou Cybersecurity, offrent une expertise internationale pointue.

    Les diplômés intègrent des postes d’architectes SI, chefs de projet logiciels ou experts en sécurité/réseaux. Ils affichent une insertion à 100% sous 6 mois, avec un salaire médian de 43k€ brut/an, chez STMicroelectronics, Atos ou des startups IA.

    Télécom Saint-Étienne

    Télécom Saint-Étienne, intégrée à l’Université Jean Monnet, est une école GEIPI accessible via le concours Geipi Polytech. Elle est implantée sur le campus de la Tréfilerie à Saint-Étienne (42), reconnue pour son excellence en optique, photonique et imagerie numérique.

    Elle forme aux spécialisations comme l’IA et le traitement d’images, les systèmes embarqués, la cybersécurité, la photonique, l’architecture logicielle ainsi que les réseaux et télécoms. Ces parcours allient théorie et projets industriels concrets.

    Ses diplômés deviennent ingénieurs en imagerie numérique ou experts en cybersécurité/embarqué. Ils bénéficient d’une insertion rapide, avec des salaires autour de 40k€ brut/an, dans les secteurs santé, automobile et électronique chez STMicro ou Alten.

    Les écoles du concours Geipi Polytech & l’énergie et environnement

    ENSE3 Grenoble

    Grenoble INP – Ense3 est une école dédiée à l’énergie, l’eau et l’environnement, accessible post-bac via Geipi Polytech. Elle est implantée sur le campus d’Echirolles, au cœur du pôle énergie alpin, avec des laboratoires hydroélectriques de pointe et des plateformes pour réseaux intelligents.

    Ses spécialisations couvrent les réseaux électriques intelligents, l’hydraulique et l’environnement, ainsi que l’énergie hydraulique et la mécanique des fluides. Elle propose 8 filières pluridisciplinaires alliant théorie, simulation et projets terrain.

    Les diplômés exercent comme ingénieurs en production/distribution d’énergie ou en gestion de réseaux. Ils affichent une insertion à 98% sous 6 mois, avec un salaire médian de 42k€ brut/an, chez EDF, Schneider Electric ou Veolia.

    Polytech spécialisations vertes

    Plusieurs écoles Polytech se distinguent en énergie et environnement : Polytech Grenoble pour les énergies renouvelables, Polytech Lyon pour les procédés verts, et Polytech Nantes pour l’éco-conception marine. Elles sont implantées sur des campus urbains équipés de labs dédiés à la transition écologique.

    Leurs spécialisations incluent l’efficacité énergétique, la gestion des ressources et l’ingénierie durable, avec des options avancées comme l’hydrogène, le stockage d’énergie ou les bâtiments bas carbone.

    Les diplômés deviennent ingénieurs de la transition énergétique ou consultants environnement. Ils bénéficient d’une insertion supérieure à 95%, avec des salaires autour de 40k€ brut/an, chez Engie, TotalEnergies ou des bureaux d’études spécialisés en durabilité.

    🎓 Écoles du concours Geipi Polytech par domaines d’expertise

    🏗️ Génie civil & BTP

    • ESTP Paris – Référence historique du BTP (construction, travaux publics, BIM, smart city).
      Insertion : ~95% • Salaire : ~42 k€ • Débouchés : Bouygues, Vinci, Eiffage.
    • ENTPE Lyon – Grande école publique spécialisée en infrastructures, transports et aménagement urbain.
      Insertion : ~100% • Salaire : ~40 k€ • Débouchés : SNCF, Cerema, Egis.

    💻 Informatique & Numérique

    • ENSIMAG (Grenoble INP) – Informatique, mathématiques appliquées, IA, cybersécurité.
      Insertion : ~100% • Salaire : ~43 k€ • Débouchés : Atos, STMicro, start-ups IA.
    • Télécom Saint-Étienne – Réseaux, télécoms, IA, imagerie numérique, systèmes embarqués.
      Insertion : très élevée • Salaire : ~40 k€ • Secteurs : santé, auto, électronique.

    🌱 Énergie & Environnement

    • ENSE3 (Grenoble INP) – Réseaux électriques, hydraulique, énergie et environnement.
      Insertion : ~98% • Salaire : ~42 k€ • Débouchés : EDF, Schneider, Veolia.
    • Polytech (réseau) – Énergies renouvelables, procédés verts, éco-conception.
      Insertion : >95% • Salaire : ~40 k€ • Secteurs : Engie, TotalEnergies, BE durables.
    ✔️ Conseil orientation : choisissez votre école Geipi Polytech selon votre domaine cible (BTP, numérique, énergie) pour maximiser cohérence du parcours et insertion professionnelle.

    UTC, UTT, UTBM : les universités de technologie

    Les Universités de Technologie (UT) forment un réseau unique d’établissements publics hybrides – à la fois universités et grandes écoles d’ingénieurs post-bac – reconnues pour leur pédagogie à la carte, leur recherche appliquée et leurs liens forts avec l’industrie.

    UTC (Université de Technologie de Compiègne)

    L’UTC (Université de Technologie de Compiègne) est souvent considérée comme l’établissement « historique » et la référence du réseau des universités de technologie. Installée à Compiègne depuis 1972, elle dispose d’un vaste campus d’environ 66 hectares qui regroupe salles de cours, laboratoires de recherche de haut niveau, fablabs, plateformes technologiques et résidences étudiantes, le tout dans un cadre assez verdoyant et proche du centre-ville.

    La formation d’ingénieur se fait sur 5 ans avec une grande souplesse de parcours : les étudiants commencent par un tronc commun scientifique et technologique solide, puis personnalisent progressivement leur cursus en choisissant parmi une vingtaine de spécialités. Celles-ci couvrent notamment la mécanique et les systèmes, le génie urbain, l’informatique, la bio‑ingénierie, l’ingénierie des systèmes complexes ou encore l’innovation et le design, avec une forte place donnée aux projets, aux stages et à l’international.

    L’UTC se distingue aussi par sa culture de la recherche partenariale : une part importante des projets est menée avec des grands groupes industriels ou des PME innovantes, ce qui facilite l’insertion professionnelle et la montée en compétences sur des problématiques concrètes. Les diplômés s’orientent majoritairement vers des postes de chef de projet, d’ingénieur R&D, d’ingénieur d’études ou de consultant, avec un accès rapide à l’emploi (quasi‑totalité en poste quelques mois après le diplôme) et des niveaux de rémunération alignés sur le haut du panier des écoles d’ingénieurs généralistes.

    UTT (Université de Technologie de Troyes)

    L’UTT (Université de Technologie de Troyes) s’est imposée depuis sa création en 1993 comme un acteur clé du génie industriel et du numérique, particulièrement adaptée aux besoins des industries modernes. Implantée à Troyes dans l’Aube (10), elle occupe un campus moderne et compact de 25 hectares, pensé pour l’innovation : laboratoires numériques avancés, plateformes logistiques simulées, espaces collaboratifs et hébergements étudiants intégrés, à proximité des bassins d’emploi champardennais.

    Son originalité pédagogique repose sur une grande flexibilité et une professionnalisation précoce : après un tronc commun scientifique sur les deux premières années, les étudiants bâtissent un parcours sur mesure en 5 ans, combinant cours, projets tutorés et stages obligatoires. L’UTT met particulièrement l’accent sur l’apprentissage dès la troisième année (Bac+3), ainsi que sur des doubles diplômes ingénieur-manager reconnus, pour former des profils polyvalents très recherchés.

    Ses spécialités phares incluent le génie industriel et la logistique, les systèmes complexes et l’ingénierie des données, la transition énergétique, ainsi que l’IA et la cybersécurité. Cette orientation appliquée garantit une insertion professionnelle exceptionnelle – 97% des diplômés en poste sous 6 mois –, avec des salaires médians autour de 41k€ brut/an en sortie. Les jeunes ingénieurs intègrent des fonctions comme ingénieur production, data scientist, responsable supply chain ou chef de projet digital, au sein de grands groupes tels que Stellantis, Amazon, Engie ou des équipementiers automobiles locaux.

    UTBM (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard)

    L’UTBM (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard) s’est forgée une réputation solide depuis sa création en 1985, au cœur de l’arc jurassien, région emblématique de l’industrie automobile et mécanique française. Elle opère sur deux sites complémentaires – Belfort (90) et Sevenans près de Montbéliard – avec un campus industriel étendu qui intègre ateliers de prototypes, laboratoires de tests matériaux, plateformes microtechniques et logements étudiants, totalisant près de 7 000 étudiants dans un environnement ultra-connecté aux entreprises locales.

    Sa pédagogie innovante met la pratique au centre dès la première année : après un tronc commun scientifique renforcé, les étudiants personnalisent leur formation ingénieur en 5 ans via des projets concrets menés en partenariat direct avec des industriels, des stages immersifs et des options en apprentissage. Cette approche terrain distingue l’UTBM des écoles plus théoriques et prépare idéalement aux réalités du marché.

    Ses domaines forts englobent la mécanique et le design industriel, le génie industriel et la production, les microtechniques et nanotechnologies, l’informatique embarquée, ainsi que l’énergie mécanique. Les partenariats privilégiés avec PSA (Stellantis), Alstom ou GE assurent une immersion professionnelle privilégiée. Les diplômés, très demandés, occupent prioritairement des postes en R&D mécanique (65% d’entre eux), production automatisée ou contrôle qualité, avec un taux d’insertion exceptionnel de 96% sous 6 mois et des salaires médians autour de 40k€ brut/an chez Peugeot, General Electric ou Faurecia.

    🎓 UTC – Compiègne
    Université de technologie historique, reconnue pour sa pédagogie personnalisable et ses liens étroits avec la recherche industrielle.

    Points forts : informatique, mécanique, génie urbain, bio-ingénierie, innovation.
    Insertion : quasi totale • Salaire : haut de la moyenne des écoles généralistes.

    ⚙️ UTT – Troyes
    Université de technologie orientée industrie, data et génie industriel, avec une forte place pour l’apprentissage et les doubles diplômes.

    Spécialités clés : génie industriel, logistique, IA, cybersécurité, énergie.
    Insertion : ~97% • Salaire : ~41 k€ brut/an.

    🏭 UTBM – Belfort-Montbéliard
    Université de technologie très orientée terrain, au cœur des bassins automobile et mécanique.

    Expertises : mécanique, microtechniques, production, systèmes embarqués, énergie.
    Insertion : ~96% • Salaire : ~40 k€ brut/an.

    💡 À retenir : les UT combinent université + grande école, avec un cursus modulable, très professionnalisant et reconnu par la CTI.

    Écoles régionales du réseau Geipi Polytech et spécialisations

    Le concours Geipi Polytech valorise des écoles régionales d’excellence, ancrées dans les bassins industriels et économiques locaux, avec des spécialisations pointues répondant aux besoins spécifiques des territoires français.

    Centrale Lille, ENSIAME Valenciennes : mécanique, automatique

    Centrale Lille est une école prestigieuse du réseau Centrale, implantée sur le campus scientifique de Villeneuve d’Ascq (59), au cœur du pôle européen de l’industrie et du numérique. Elle forme des ingénieurs généralistes avec un fort accent sur la mécanique des fluides, l’automatique et les systèmes complexes, via un tronc commun puis des majeures personnalisées en 5 ans. Ses spécialisations incluent la mécanique avancée, la robotique, l’énergie et les matériaux intelligents. Les diplômés intègrent des postes de R&D ou chefs de projet chez Alstom, Renault ou Safran, avec une insertion à 99% sous 6 mois et des salaires médians de 44k€ brut/an.

    ENSIAME Valenciennes, école INSA partenaire, est basée à Aulnoy-lez-Valenciennes (59) et excelle en mécanique, énergétique et mécatronique depuis 40 ans. Son campus industriel intègre labs d’essais grandeur nature et plateformes automates. Elle propose mécanique/énergétique, mécatronique et informatique industrielle, avec options apprentissage. Les diplômés deviennent ingénieurs conception ou production chez Bombardier, Valeo ou ArcelorMittal, avec 98% d’insertion et salaires autour de 40k€.

    ENSISA Mulhouse, ENSIC Nancy : textile, chimie, procédés

    ENSISA Mulhouse est une école d’ingénieurs de renommée internationale, spécialisée dans le textile et la mécanique, implantée sur un campus moderne à Mulhouse en Alsace, au cœur d’un bassin historique de l’industrie textile européenne. Depuis sa création, elle capitalise sur les savoir-faire locaux pour innover dans des domaines d’avenir, avec des infrastructures de pointe incluant des laboratoires de tissage avancé, de caractérisation des polymères et de conception mécanique 3D. Elle propose un cycle ingénieur en 5 ans où les étudiants alternent théorie solide et projets industriels dès la 2e année. Ses spécialisations phares couvrent le design textile innovant, les biomatériaux, la mécatronique avancée, les fibres intelligentes (connectées, biosourcées), les composites haute performance et l’ingénierie des polymères. Ces parcours préparent aux révolutions de l’industrie 4.0 et de la mode durable.

    ENSIC Nancy, rattachée à l’Université de Lorraine, est une référence absolue en chimie et génie des procédés, basée sur son campus de Nancy (54) équipé de laboratoires-pilotes grandeur nature pour simuler des procédés continus industriels. Fondée sur l’excellence lorraine en chimie fine, elle forme des ingénieurs capables de concevoir, optimiser et verdir les procédés de production de demain. Son cursus ingénieur met l’accent sur la chimie verte, la formulation de produits complexes, l’ingénierie des procédés et la simulation multiphysique. Les domaines forts incluent les procédés chimiques durables, la pharmacie/biotechnologies, l’agroalimentaire ou encore les matériaux fonctionnels. Des options en apprentissage et doubles diplômes renforcent la professionnalisation.

    IMT Atlantique, ENSIBS Vannes : télécoms, cyber, matériaux

    IMT Atlantique est une école d’ingénieurs de classe mondiale, issue de la fusion Télécom Bretagne et École des Mines Nantes, implantée sur deux campus bretons high-tech à Brest et Rennes. Au cœur de l’écosystème maritime et numérique français, elle dispose d’infrastructures uniques comme des bancs d’essais 5G, des labs cybersécurité et des plateformes matériaux composites pour la marine. Elle excelle en télécommunications, cybersécurité et matériaux marins, avec un cycle ingénieur accessible post-bac via Geipi Polytech. Ses spécialisations incluent les réseaux 5G/6G et au-delà, l’IA sécurisée, les systèmes embarqués critiques, ainsi que les composites navals et structures offshore. Des parcours internationaux et en apprentissage préparent aux défis de la souveraineté numérique et de la transition bleue.

    ENSIBS Vannes-Lorient, école du réseau INSA, est stratégiquement positionnée au cœur des chantiers navals bretons, sur ses campus de Vannes et Lorient équipés de labs robotique marine et cyberdéfense. Elle forme des ingénieurs polyvalents aux technologies de l’océan et du numérique depuis plus de 25 ans. Ses domaines forts couvrent la cybersécurité et la cyberdéfense, la mécatronique navale, la robotique autonome, les systèmes embarqués marins et l’ingénierie des données océaniques. L’accent est mis sur les projets concrets avec l’industrie navale et les énergies marines renouvelables. Les diplômés deviennent ingénieurs cyberdéfense, experts systèmes embarqués ou automaticiens navals chez DCNS (Naval Group), Sopra Steria, Thales ou Bureau Veritas, bénéficiant d’une insertion à 96% sous 6 mois et des salaires autour de 40k€ brut/an en sortie.

    ENSGTI Pau, ENSIACET Toulouse : génie pétrolier, chimie

    ENSGTI Pau est une école d’ingénieurs publique rattachée à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, spécialisée dans l’énergie et le génie des procédés, idéalement située au pied des Pyrénées dans un bassin riche en ressources gazières et pétrolières. Son campus moderne intègre des laboratoires de simulation de procédés, des unités pilotes pour le traitement du gaz et des plateformes de recherche sur les énergies renouvelables. Elle excelle dans le génie pétrolier et gazier, la chimie des procédés, ainsi que dans les technologies pour la transition énergétique (captage CO2, hydrogène). Le cursus ingénieur post-bac via Geipi Polytech propose des parcours comme « Procédés pour l’Environnement » ou « Énergétique », avec plus de 420h de TP et 11 mois de stages industriels obligatoires sur 3 ans.

    ENSIACET Toulouse, école du Groupe INP, est une référence en chimie, procédés et environnement, implantée sur le campus de Toulouse avec des laboratoires-pilotes de pointe pour la chimie verte et les procédés durables. Au cœur du pôle chimie occitan, elle bénéficie de partenariats forts avec Pierre Fabre et Airbus. Elle forme aux spécialisations comme la chimie verte et biocarburants, l’ingénierie des procédés, les matériaux polymères avancés et la formulation pharmaceutique/cosmétiques. Le cycle ingénieur met l’accent sur la simulation, l’expérimentation et l’éco-conception dès la 2e année.

    Mines Alès, ESIREM Dijon : informatique, matériaux

    Mines Alès est une école d’ingénieurs emblématique de la prestigieuse école des Mines, implantée au cœur des Cévennes gardoises dans un campus verdoyant et industriel à Alès. Spécialisée dans le numérique et les matériaux composites, elle capitalise sur la proximité des filières aéronautique et automobile du sud de la France, avec des laboratoires de pointe en impression 3D, composites biosourcés et plateformes IA. Depuis sa création, elle forme des ingénieurs polyvalents via un cycle post-bac accessible par Geipi Polytech, mêlant tronc commun scientifique renforcé et spécialisations pointues dès la 3e année : intelligence artificielle et data science, cybersécurité industrielle, éco-matériaux et composites haute performance, ingénierie numérique. L’accent est mis sur les projets concrets avec l’industrie et un semestre à l’international obligatoire.

    ESIREM Dijon, rattachée à l’Université de Bourgogne, est un pionnier reconnu en imagerie médicale, informatique et matériaux avancés, implanté sur le campus dynamique de Dijon. Équipée de labs d’imagerie 3D, nanomatériaux et simulation numérique, elle bénéficie d’un écosystème santé-industrie bourguignon solide. Pionnière depuis 1993, elle propose un cycle ingénieur innovant avec spécialisations en informatique médicale (imagerie, bioinformatique), nanomatériaux et caractérisation, génie physique appliqué à la santé. Les étudiants alternent cours théoriques, TP avancés et stages en milieu hospitalier ou industriel.

    Sup Galilée Paris 13 : mathématiques appliquées, énergétique

    Sup Galilée Paris 13 est une école d’ingénieurs de l’Université Paris 13 Nord, implantée sur le campus de Villetaneuse (93) dans un pôle scientifique dynamique au nord de Paris. Rattachée à l’IUT de Villetaneuse et forte d’une tradition d’excellence en sciences fondamentales appliquées, elle dispose d’infrastructures modernes incluant des laboratoires de modélisation numérique, de simulation énergétique et de systèmes complexes, à proximité des grands acteurs industriels franciliens.

    Elle excelle dans les mathématiques appliquées, l’énergie et l’ingénierie des systèmes, avec un cycle ingénieur post-bac accessible via Geipi Polytech. Après un tronc commun math/physique/informatique solide, les étudiants se spécialisent en modélisation numérique et simulation, efficacité énergétique, systèmes et contrôle, ou génie des ondes. L’approche allie théorie pointue et projets pratiques avec des outils numériques de pointe (MATLAB, COMSOL).

    Écoles régionales du réseau Geipi Polytech – Spécialisations

    • 🔧 Mécanique & Automatique
      Centrale Lille : mécanique, automatique, systèmes complexes – insertion ~99%, salaire médian ~44k€.
      ENSIAME Valenciennes : mécanique, énergétique, mécatronique – forte proximité industrielle.
    • 🧵 Textile, Chimie & Procédés
      ENSISA Mulhouse : textile innovant, composites, polymères, mécatronique.
      ENSIC Nancy : chimie, génie des procédés, chimie verte, pharma.
    • 📡 Télécoms, Cyber & Matériaux
      IMT Atlantique : réseaux 5G/6G, cybersécurité, matériaux marins.
      ENSIBS Vannes-Lorient : cyberdéfense, robotique et systèmes embarqués navals.
    • ⚡ Énergie, Pétrole & Chimie
      ENSGTI Pau : génie pétrolier, procédés, transition énergétique.
      ENSIACET Toulouse : chimie verte, procédés, matériaux polymères.
    • 💻 Informatique & Matériaux avancés
      Mines Alès : IA, cybersécurité industrielle, composites, impression 3D.
      ESIREM Dijon : imagerie médicale, informatique, nanomatériaux.
    • 📐 Mathématiques appliquées & Énergétique
      Sup Galilée Paris 13 : modélisation numérique, systèmes complexes, efficacité énergétique.
    💡 À retenir : les écoles Geipi Polytech s’appuient sur leur ancrage régional pour proposer des spécialisations ciblées, en lien direct avec les besoins industriels locaux.

    Comparatif coûts formation publique vs privée

    Les écoles du concours Geipi Polytech offrent un rapport qualité/prix exceptionnel, avec une majorité d’établissements publics à frais de scolarité très modérés face à quelques rares privées plus coûteuses.

    Les écoles publiques (Polytech, INSA, UT, ENSI*) facturent environ 372€/an de droits d’inscription universitaires (tarif 2026), hors CVEC (103€) et éventuels frais annexes (600-1 200€/an pour services étudiants, vie associative, sport).

    Les rares écoles privées accessibles via Geipi Polytech ou voies parallèles comme l’ESTP Paris affichent des frais bien plus élevés : 8 000 à 12 000€/an en formation initiale, jusqu’à 15 000€ en apprentissage (mais rémunéré), justifiés par des infrastructures spécialisées BTP et un réseau alumni puissant.

    CatégorieFrais annuelsCVECExtras typiquesTotal/an estimé
    Publiques (Polytech, INSA...)372€103€600-1 200€1 100-1 700€
    Privées (ESTP)8 000-12 000€NonInclus (logement aidé)8 500-13 000€

    Cette disparité (x10) s’explique par le statut public/non lucratif des UT/Polytech/INSA, subventionné par l’État, vs le modèle privé autofinancé. Les bourses (CROUS, fondations) et alternances réduisent fortement le coût réel pour tous.

    Optimiser sa stratégie de candidature Geipi Polytech

    L’admission au concours Geipi Polytech repose principalement sur l’étude du dossier scolaire (coefficient 8/14), complétée par des épreuves écrites ou un entretien pour les profils les plus prometteurs.

    Sélection sur dossier pour Geipi Polytech

    La sélection initiale au concours Geipi Polytech s’appuie sur une évaluation rigoureuse du dossier Parcoursup, qui détermine à la fois l’admissibilité aux épreuves et le classement final des candidats. Ce dossier représente le coefficient majeur (8/14 dans la note globale), ce qui en fait l’élément décisif pour intégrer les écoles les plus demandées.

    Les jurys scrutent particulièrement les bulletins de Première et Terminale, avec un poids fort sur les matières scientifiques et linguistiques :

    • Mathématiques (spécialité principale ou option complémentaire) : notes ≥16/20 idéales pour les top Polytech/INSA.
    • Physique-Chimie (spécialité ou complément) : performance attendue en TP et contrôles continus.
    • Deuxième spécialité scientifique (Sciences de l’Ingénieur, NSI, SVT, ou LLCER scientifique) : diversité des compétences valorisée.
    • Français (épreuve Bac) et Anglais : fluidité et aisance pour projets internationaux et stages à l’étranger.

    Les appréciations des professeurs, l’assiduité et la progression sur 2 ans sont également décisives, tout comme les activités extrascolaires (stages, TIPE, olympiades, robotique).

    Les seuils et traitement des dossiers :

    • Dossiers « Grand Classé » (moyenne générale ≥15/20, maths/physique >16) : admission quasi-directe sans épreuves pour 20-30% des places ; classés en tête pour Polytech Lyon, Nantes ou Grenoble INP.
    • Dossiers moyens (12,5-15/20) : convoqués à un QCM écrit de 2h (maths/physique, 28 avril 2026) ou, pour STI2D/STL, à un entretien oral de 25 minutes (projet pro, motivation).
    • Dossiers limites (<12/20) : souvent écartés, sauf mention spéciale ou parcours atypique (sportif, artistique).

    Optimiser sa stratégie de candidature – Geipi Polytech

    L’admission au concours Geipi Polytech repose majoritairement sur l’étude du dossier Parcoursup, qui compte pour 8/14 de la note finale. C’est donc le levier prioritaire pour viser les écoles les plus demandées du réseau.

    📂 Dossier scolaire (critère n°1)

    • Mathématiques : ≥16/20 pour les écoles les plus sélectives
    • Physique-Chimie : régularité + résultats en TP
    • 2e spécialité scientifique (SI, NSI, SVT…) valorisée
    • Français & Anglais : aisance écrite et orale attendue
    • Appréciations, progression et assiduité déterminantes
    🎯 Profils et issues possibles

    • Grands classés (≥15/20, maths/physique >16) : admission quasi directe, sans épreuves
    • Dossiers intermédiaires (12,5–15) : QCM écrit (maths/physique) ou entretien (STI2D/STL)
    • Dossiers fragiles (<12) : chances limitées sauf parcours atypique
    💡 Conseil clé : visez d’abord l’excellence sur le bulletin (maths & physique), soignez les appréciations et valorisez vos projets scientifiques : le dossier fait la différence avant toute épreuve.

    Maximiser ses chances d’admission au concours Geipi Polytech

    Le concours Geipi Polytech est sélectif avec un taux de réussite de 15 à 19%, mais une stratégie bien pensée permet à des profils solides d’intégrer leurs écoles cibles grâce à des leviers concrets sur le dossier et la préparation.

    Sur Parcoursup, les candidats classent jusqu’à 10 écoles maximum dans l’ordre de leurs préférences, sachant que le classement final est commun à toutes les écoles du concours. Il faut donc anticiper les seuils de sélectivité pour optimiser son ordre : les top 5 phares comme Polytech Lyon, Nantes, Grenoble INP Ensimag, Centrale Lille ou INSA Toulouse exigent souvent des dossiers à plus de 15,5/20, le milieu de tableau comme Polytech Marseille ou ENSIAME Valenciennes se satisfait de 14 à 15/20, tandis que les vœux sécurisés comme Polytech Tours, Orléans ou Nice Sophia sont accessibles dès 13,5/20 avec de bonnes épreuves. L’ordre doit être adapté au projet professionnel et à la localisation géographique, car une école moins sélective mais parfaitement alignée vaut mieux qu’un top mal placé.

    Les candidats aux dossiers moyens passent un QCM écrit, comportant 20 questions de maths et physique au niveau Terminale S renforcé : un entraînement intensif sur les annales officielles et sujets blancs disponibles sur geipi-polytech.org dès mars est indispensable. Pour les filières STI2D/STL ou dossiers limites, l’entretien oral de 25 minutes exige un pitch projet professionnel de 2 minutes et des réponses claires à des questions comme « Pourquoi ingénieur ? » ou « Votre motivation pour cette école ? ».

    Maximiser ses chances d’admission – Concours Geipi Polytech

    Le concours Geipi Polytech est sélectif (15 à 19 % de réussite), mais une stratégie adaptée sur Parcoursup et une préparation ciblée permettent d’optimiser significativement ses chances d’intégration.

    Stratégie de classement des écoles

    • Écoles très sélectives (≥ 15,5/20) : Polytech Lyon, Nantes, Grenoble INP Ensimag, Centrale Lille, INSA Toulouse
    • Niveau intermédiaire (14 – 15/20) : Polytech Marseille, ENSIAME Valenciennes
    • Vœux sécurisés (≥ 13,5/20) : Polytech Tours, Orléans, Nice Sophia

    Le classement doit rester cohérent avec votre niveau académique, votre projet professionnel et la localisation géographique.

    Épreuves écrites et orales

    • QCM écrit (dossiers moyens) : mathématiques et physique au niveau Terminale renforcé
    • Préparation indispensable : entraînement intensif sur les annales officielles Geipi Polytech
    • Entretien oral (STI2D / STL ou dossiers spécifiques) : pitch projet (2 min) + motivation et cohérence du parcours
    À retenir : une stratégie Parcoursup réaliste, un dossier solide et une préparation sérieuse aux QCM ou à l’oral sont les leviers majeurs de réussite au concours Geipi Polytech.

    FAQ – Questions fréquentes sur les écoles du concours Geipi Polytech

    Découvrez les questions les plus fréquemment posées sur les écoles du concours Geipi Polytech.

    Quelle est la particularité du réseau Polytech dans le cadre du concours Geipi Polytech ?

    Le réseau Polytech est le plus grand réseau d’écoles d’ingénieurs publiques en France, regroupant 15 écoles elles-mêmes implantées dans les principales métropoles françaises, offrant des formations généralistes ou spécialisées et facilitant la mobilité et les échanges entre écoles tout en maintenant l’excellence reconnue par la CTI.

    Quels sont les débouchés principaux après une formation dans une école du concours Geipi Polytech ?

    Les diplômés de ces écoles intègrent rapidement le marché du travail avec un taux d’insertion proche de 100% sous 6 mois, exerçant principalement des postes de chef de projet R&D, ingénieur études et développement, responsable production, consultant technique ou data analyst dans les secteurs industriel, numérique, énergie-environnement ou BTP.

    Quels domaines d’expertise sont couverts par les écoles du concours Geipi Polytech ?

    Les écoles couvrent un large spectre de métiers d’ingénieur, notamment en génie civil, mécanique, informatique, électronique, énergie, environnement, matériaux, biomédical, agroalimentaire et logistique, avec des spécialisations pointues intégrant stages, projets et parfois en alternance.

    Quels sont les avantages financiers dei frais de formation dans les écoles publiques du concours Geipi Polytech par rapport aux écoles privées ?

    Les écoles publiques offrent un excellent rapport qualité-prix avec des droits d’inscription autour de 372€ par an, contre des frais beaucoup plus élevés dans le privé, qui peuvent atteindre 8 000 à 12 000€ par an, en raison de leur statut non lucratif et financé par l’État, avec des aides financières possibles comme les bourses.

    Comment optimiser sa candidature au concours Geipi Polytech ?

    Pour maximiser ses chances, il faut soigner son dossier scolaire avec des notes élevées en mathématiques et physique-chimie, préparer intensément les épreuves écrites via des annales et des sujets blancs, et pour les dossiers moyens, réussir l’entretien oral avec un pitch clair et une motivation solide, tout en classant judicieusement ses vœux selon ses préférences et seuils de sélection.

    Le concours Geipi Polytech ouvre les portes de 35 écoles d’ingénieurs publiques d’excellence, du réseau Polytech emblématique aux UT innovantes, en passant par des spécialistes pointus en BTP, numérique, énergie ou chimie, toutes reconnues CTI avec des frais ultra-modérés et des débouchés exceptionnels.

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